20° anniversaire de la ratification de la France de la convention internationnale des droits des enfants.
poildecuers | 30/12/2009
Le 20 novembre 2009 ,
Anniversaire de la convention internationale des droits de l'enfant (C.I.D.E).
En France, 77.000 enfants sont toujours placés abusivement. Soit 50% des enfants placés .
Et sur ces 50%: - 25% le sont pour une mauvaise évaluation de départ.
- 25% car ce placement n'aurait pas jamais du se prolonger.
C’est le 20 ème anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant,
que la France a ratifié à l’époque.
Pourtant, de nos jours l’ASE ne respecte pas cette convention destinée à protéger les
enfants.
De plus en plus d’associations, de réunions, de forums , de sites internet, de blogs , se forment:
- Association ‘Le Fil d’Ariane’ : http://le-fil-dariane-france-asso.fr/
- exactions.net reportage passé sur France 2 "envoyé speciale en 2008
- ASP-DP: http://asp-dp.org/
- Blog ‘S.E.F.C.A PUTEAUX 2 Touche pas à mon Enfant’ : http://eclma.unblog.fr/
- Blog ‘SOS Parents abusés’ : http://www.sos-villages-de-marly.com/
- Blog ‘Les enfants de demain’ : http://elleoj-lesenfantsdedemain.blogspot.com/
- Association ‘Les enfants d’Orchidée : http://www.enfantsorchidee.com/
- Blog ‘L’assistance éducative ou ce qui s’y apparente’ :
- Blog ‘La justice de l’arbitraire’ : http://lajusticedelarbitraire.blogspot.com/
- Publication ‘Droits des enfants placés et en situation à risque’ :
Des témoignages attestent des proportions inquiétantes que tend à prendre cette extension des placements dans notre pays.
Selon ATD-Quart monde
- 150 000 enfants, issus majoritairement de milieux défavorisés, sont séparés de leur famille .
Est-ce à cause de leur pauvreté (ce qui serait scandaleux) puisque l a maltraitance n'est pas en cause dans 80% des décisions de placement ? Faute de connaissance entre les parents et les acteurs de la protection de l'enfance, la peur et les présomptions réciproques les empêchent de s'entendre et débouchent trop souvent sur des décisions qui ne respectent pas l'intérêt supérieur de l'enfant – par exemple, un placement éloigné qui risque d'entraîner la rupture des liens familiaux.
ATD Quart Monde estime que les familles les plus pauvres pourraient pâtir de la réforme de l’adoption en préparation par Nadine Morano.
Une étude publiée par l’INSEE , http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/es391-392e.pdf du 03.11.2006, indique clairement un lien entre le placement d’un enfant en famille ou foyer d’accueil et une forte probabilité pour celui-ci, dans l’avenir, de devenir un SDF.
http://patfalc.blog.lemonde.fr/2006/11/03/chaque-annee-340000-enfants-places-risquent-de-devenir-sdf/
« Chaque année, 34000 enfants placés risquent de devenir SDF »
-23% des SDF (soit 1 sur 4) ont été placés dans leur jeunesse.
-Parmi les plus jeunes, ayant entre 18 ans et 24 ans, 35% (soit plus d’ 1 sur 3) ont été placés très récemment.
Pour eux, ils sont passés du statut de “placés” à celui de “sans domicile fixe”.
Il s’agit sans aucun doute d’un constat qui mérite d’être médité.
Les parents s'insurgent contre ces abus et ils n’ont plus l’intention d e se laisser détruire ,
encore moins, que cette maltraitance institutionnelle détruise nos enfants …
L'affaire Outreau , ce n'est rien d'autre que la résultante des déviances de cette institution : A.S.E
Lisez le seul article que j'ai lu sous le nom : " l'aide sociale à l'enfance dans la tourmente" "l'autre fiasco d'Outreau " du nouvel observateur , fait par Sophie des Deserts en 2006.
Elle y parle d’une enquête sociale menée par les "Tatas"
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2158/articles/a297643-lautre__fiasco_doutreau.html
L’abbé Wiel , que j'ai entendu lors d'une de ces conférences, disait qu'entre le début de l'affaire et l'instant où ce dossier se retrouva sur le bureau du juge Burgaud , il s'est passé 18 mois.
Le juge Burgaud avait sur son bureau un dossier chaud/brûlant.
Et tant que l'on parlera du juge Burgaud sur toutes les coutures, On ne parlera pas de l'enquête sociale et de ses fonctionnaires en dessous de tout , imbus de leur statut puisque:
- reconnu « professionnels de l’enfance » par le conseil général.
- Le juge n’entendra que leur appréciation. Vous parents, votre parole n'a aucun poids par rapport aux rapports sociaux. Et si, comme moi, vous osez demander à quoi correspond des articles qu'ils s'échangent: « madame, nous sommes entre professionnels! »
Au mépris du contradictoires. Avec l'article L 226-4 du code de l'action sociale et des familles, ils peuvent statuer sans votre consentement . http://www.acalpa.org/pdf/pierre_verdierj_le_respect.pdf
L’ASE et le parquet transforment votre enfant en argent qui va faire vivre les institutions qui les emploient.
Un enfant placé en famille d'accueil leur rapporte 6000€ par mois . 1 enfant !
Il coûte 6000 euros mensuel aux contribuables .
Calculez : si l'on place 3 enfants (donc 18 000 euros mensuel) d’une même famille pour mauvaises conditions de logement (sans aucune maltraitance) et que ce placement dure 3ans : faîtes les calculs cela fait 648 000 euros.
VOUS AVEZ BIEN LU 648 000 EUROS. Avec cette somme, l'état aurait pu leur offrir un pavillon.
Ne serait-il pas mieux d'aider la famille en lui allouant une somme (géré par un service spécial) par mois pour avoir un logement convenable. Mais, non, ces 2 institutions préfèrent détruire une famille et laisser ces gens dans la précarité.
L'intérêt supérieur du pompier pyromane, ce n'est pas le feu, mais son intervention face à lui.
Ici, c'est pareille, l'intérêt supérieur de ces institutions, ce n'est pas votre enfant, mais le nombre de dossier qui va alimenter leur budget de fonctionnement.
Déjà, en 2006 , suite au rapport de l'INSEE, il est ressorti de cette enquête que Au final, l’enfant est donc en danger à l’ASE.